SAVOIR-FAIRE

Un patrimoine industriel sauvé de l'oubli

Le luxe, c'est l'espace. Seule solution pour y accéder, investir dans un atelier et le rénover en partie soi-même. Pari gagné pour cette réhabilitation près de la capitale.


En 2005, Anthony acquiert cette ancienne distillerie désaffectée sans eau, isolation ni même électricité. Aprés avoir dessiné les plans, il fait appel à un entrepreneur pour le gros œuvre et réalise lui-même salle de bains,  cuisine, cloison et parquet. Il veille à conserver les grands volumes et accentue la luminosité.





Le rez-de-chaussé fait également office d'atelier de peinture grâce à sa luminosité. L'harmonie des volumes réside avant tout dans la recherche de symétrie, la division des parties communes et privées est équitable dans cette habitation cubique. Le tout est unifié par une peinture blanche sur l'ensemble de la maison.







Le mobilier et la décoration ont été chinés, d'époque ou simplement d'inspiration 1950. Ils sont ordonnés de façon à ne pas encombrer l'espace, cela pour un résultat plus actuel.
C'est un petit palier en haut de l'escalier qui donne accès aux deux chambres, séparées par un dressing.




La chambre parentale est minimaliste, les meubles sont fonctionnels pour se focaliser sur la lumière qu'offre une imposante fenêtre de toit.
Seule la chambre de la petite Louise met la couleur à l'honneur. Habillée de rose et de voilages prune. C'est une vraie chambre de jeune fille, où elle peut travailler et recevoir ses amies grâce à l'utilisation d'une mezzanine qui laisse place à l'aménagement d'un bureau et d'une banquette.